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L'avenir des étudiants diplomés |
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dans le hors-série pratique n°17 "de l'école à l'emploi" d'"alternatives économiques", ils parlent des débouchées filières par filières. les diplômes de la santé et du social n'ont plus à faire leur preuves, qu'il s'agissent des titulaires de diplômes de kinésithérapeute, infirmier, pédicure, manipulateur en électroradiologie, ergothérapeute, psychomotricien, puéricultrice, conceiller en économie sociale et familiale, assistante sociale ou éducateur. 84 % de ces étudiants sont des étudiantes. La moitié a intégré une école après le bac et un tiers a suivi d'abord des études à l'université. Ils connaissent les plus faibles taux de chômage de tous les sortants de l'enseignement supérieur. Seuls 4 % sont au chômage un an après la fin de leurs études, pour n'être plus que 1 % trois an après et 0,5 % cinq ans après ! En trois ans, huit jeunes sur dix n'ont connu aucune période de chômage depuis la fin de leurs études et 92 % de ces diplômés accèdent à leur premier emploi en moins de trois mois. Enfin, 85 % ont connu un accès immédiat et durable à l'emploi (passant moins de trois mois au chômage au cours de leurs trois premières années de vie active), un taux record parmi l'ensemble de la génération 98. de bons salaires lors de leur première embauche, 32 % ont un emploi à durée indéterminée, mais ils sont 83 % à avoir accédé à ce statut cinq ans après l'obtention de leur diplôme (23 % sont alors fonctionnaires). Après avoir démarré avec un salaire médian net de 1265 euros, soit plus que les BTS-DUT, plus que les diplômés de maîtrise et presque autant que les diplômés de troisième cycle d'université, leur revenu médian s'élève à 1525 euros cinq ans après leur sortie d'école, donc plus que les BTS-DUT, les diplômés de maîtrise, et presque autant que les diplômés de troisième cycle. En 2001, seuls 10 % sont à temps partiels. A signaler, 14 % ont eu leur diplôme par la voie de l'apprentissage. Pas de déclassement les diplômés de ces écoles occupent tous des professions intermédiaires, alors que les déclassements sont fréquent pour les autres sortants de niveau bac + 2. Un peu moins du quart d'entre eux sont fonctionnaires, mais 62 % travaillent dans un secteur public. 95 % occupent un emploi dans le secteur pour lequel ils ont été formés (santé, social), preuve que leur excellente insertion est liée à une bonne articulation entre formation et emploi."
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