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Allez hop on se bouge!!!!
On ne m'avait pas dit à quel point c'est chiant fastidieux de trouver un financement pour ses études! Jusqu'ici je me suis toujours débrouillée pour travailler ce qui me finançait pas mal de frais mais là, avec Paola j'ai envie de ne pas trop me créer de "contraintes", façon de parler. J'imagine que le cursus est assez complet sans compter les recherches, les stages, et puis euh... le reste, quoi! Enfin je ne vais pas vous faire un dessin, vous savez très certainement de quoi je veux parler. Donc après mûre reflexion, j'ai opté pour un prêt étudiant et si je pouvais avoir une 'tite bourse ce serait pas de refus. Donc ce matin c'était séance paperasse... Va falloir que je me fasse violence et que je me décide à refaire ma carte d'identité périmée depuis matusalem, même pas au bon nom, ni à la bonne adresse, enfin bref périmée de chez périmée! Je n'échapperai pas à la "belle" photo, si! Vous savez celle sur laquelle on se dit: "Mais c'est moi??? J'avais mangé quoi ce jour-là?". En fait, ces formalités sont nécessaires pour la demande de bourse que le conseil général régional peut octroyer en fonction des dossiers. Mais va falloir faire fissa car l'IRTS prend ses "quartiers d'été" le 19 juillet... Si je veux être tranquille, il faut que je réunisse tous les documents assez rapidement. A part ça, comme il me tarde de débuter la formation (comment? en 2e année ce sera différent?) je me sers de ma toute nouvelle carte médiathèque! Je dévore donc tout ce qui pourrait de près ou de loin toucher aux publics sensibles, difficiles, délicats, particuliers, bref... J'ai fait la connaissance d'un certain Marcel Rufo que j'ai trouvé plutôt facile à lire, un peu gonflé parfois mais souvent intéressant à méditer. J'ai retrouvé avec beaucoup de plaisir Jacques Salomé. Il m'a éclairé sur pas mal de choses quand Paola est née, sur l'écoute, la parole, l'expression quelle qu'elle soit. Son Contes à guérir, contes à grandir m'a fait beaucoup réflechir à mon parcourt et à celui de proches, bref c'est un auteur que j'affectionne. Il nous prend par la main au tout début du livre et nous laisse progresser au fil de notre lecture. Et à la fin, on se retrouve tout seul mais tellement plus complet... |